En effet, alors que l’impression 3D fut un allié de choix pendant la pandémie avec ses nombreuses innovations, le jeune homme s’est saisi de cette technique pour imprimer et assembler près de 350 visières. Il en a ainsi profité pour fournir policiers, soignants et pompiers avec ses créations, victime d’un succès qu’il était loin d’avoir anticipé.
Le jeune garçon s’est ainsi aidé d’une imprimante se trouvant chez lui pour se mettre à la besogne. Il a ainsi visionné une vidéo lui servant de modèle et il s’est mis au travail de la plus belle des manières. Il a ainsi alterné entre ses cours à la maison et l’impression de supports pour visière, alliant pour ainsi dire l’utile à l’agréable.
Même si la petite aventure d’Augustin a débuté l’an dernier, ses répercussions sont encore utiles de nos jours, comme en témoigne la pharmacienne Bertille Jonet-Sarazin, qui se sert encore de sa visière 3D lors des tests antigéniques. Elle n’a pas tari d’éloges sur le jeune homme, au même titre que son père ayant vivement encouragé sa progéniture dans son projet d’impression.
Après sa réponse, l’avenir semble déjà tout tracé pour Augustin, qui voudrait devenir ingénieur et développer des projets autour de l’impression 3D; Un beau projet qui ne peut qu’être encouragé!