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Pour tous les trentenaires amateurs de jeux vidéo, la NES a été l’une des consoles les emblématiques qui soit. Chouchoutée par les puristes, il est parfois nécessaire de fouiller le Net pour trouver une console à bas prix. La meilleure chose à faire dans ces cas-là est de faire comme un blogger du nom de daftmike, et d’imprimer sa propre console !

Les possibilités de l’impression 3D ont ouvert de nouvelles portes, et les créateurs en tous genres ont depuis pleinement embrassé cette technologie, leur permettant de créer ce que bon leur semble.
Daftmike a ainsi eu l’idée de créer sa propre console, dans une version plus petite que l’originale, en utilisant un Raspberry Pi et une imprimante 3D. Selon les dires du principal concernés, la chose était inévitable. Etant un grand geek, et possédant le matériel nécessaire, il se devait de mettre au point une NES entièrement faites maison !
Bien qu’il existe des moyens d’imprimer des consoles un peu partout sur le Net, notre Géo Trouvetou a décidé de partir de rien et de créer la meilleure console imprimée possible. Ainsi, non content d’imprimer une coque pour la NES, il est allé jusqu’à imprimer des cartouches de jeux.

Toujours selon Daftmike, ce projet était bien plus qu’un prétexte pour imprimer une coque de console : c’était avant tout une belle déclaration d’amour à la marque ayant bercé son enfance. Le projet fut loin d’être évident (surtout au niveau de la configuration électronique) mais le résultat en vaut la chandelle. Reste à savoir si des amélioration sont à prévoir pour une potentielle version 2 !
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À l’heure où les smartphones ont envahi la plupart des foyers, de petites innovations sont venus étayer ces téléphones 2.0. Ainsi, débloquer son écran se fait désormais via son empreinte digitale, un apport innovant, mais qui n’est pas sans revers.
Il a ainsi été prouvé qu’un hacker pouvait très bien déjouer ce système de défense, en scannant, puis en imprimant les empreintes digitales. Il suffit alors d’apposer le morceau de papier imprimé pour débloquer ledit téléphone. Si la méthode s’est révélée efficace au départ, il semblerait que les Samsung Galaxy S6 soient plus ardus à contourner. Une équipe de chercheurs de l’université du Michigan cherche ainsi, depuis quelque temps, à débloquer un téléphone pour la bonne cause. En effet, le propriétaire s’est fait tuer, et un indice de la plus grande importance pourrait se trouver sur l’appareil. En collaboration avec la police de l’Etat, le professeur Anil Jain et sont équipe ont décidé d’utiliser une technique un peu moins orthodoxe pour arriver à leurs fins.
Ils ont utilisé des scans des empreintes de la victime, afin de reproduire les doigts de cette dernière. Utilisant pour base un moulage en plastique, les chercheurs vont ensuite y apposer une poudre conductrice, censé aider à reproduire la conductivité des doigts. À noter qu’en raison de certaines contraintes techniques (ou éthiques), les doigts du cadavre n’ont pas été directement réquisitionnés pour l’opération.

Il n’est pas dit néanmoins que l’opération soit un succès, mais si c’était le cas, imprimer des doigts de cadavre risque de devenir un nouvel atout lors d’enquêtes impliquant des meurtres et des smartphones.
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