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L'arrivée de l'impression 3D dans notre quotidien a redéfini de nombreuses choses. Outre les possibilités de création multiples, cette forme d'impression offre également la possibilité d'imprimer ce que bon nous semble, parfois au détriment de certaines marques ou compagnies.
Afin de pallier cet éventuel manque à gagner chez ces derniers, le sénateur Richard Yung a voulu instituer, il y a deux ans, un amendement visant à étendre la redevance copie privée à l'impression en relief. C'est l'INPI (l'institut national de la propriété intellectuelle) qui s'est chargé de la création du rapport, aidé par le CNAC.
Au final, les deux organismes ont jugé que cette action n'avait pas lieu d'être, et ce pour la raison suivante. L'impression 3D est, selon eux, destinée dans un premier temps aux industriels, le quidam n'ayant pas forcément les moyens d'investir dans une imprimante 3D. Cette dernière fait ainsi surtout office de gadget onéreux pour le grand public, tandis que le professionnel n'est pas tenu de payer une quelconque redevance.
Si l'institution de la redevance copie privée à l'impression risque d'être un projet mort-né, un autre problème est en train d'être pointé du doigt : les contenus illicites. Principaux visés, les hébergeurs proposant, par exemple, des schémas d'impression 3D pour des armes. Si un amendement a bel et bien été mis en place pour faire pression sur les hébergeurs, au niveau du contenu qu'ils proposent, deux problèmes subsistent. D'une part, il est difficile de savoir si les objets dits « illicites » comprennent également ceux protégés par la propriété intellectuelle. D'autre part, d'autres pays, la Belgique en tête, commencent à tiquer quant au fait que la France soit le seul pays à mener cette bataille, qui risque d'avoir un impact sur l'Union entière.
Aussi pratique qu'elle soit, l'impression 3D risque encore de créer de nombreuses problématiques pour un bon bout de temps.
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