Ainsi, des chercheurs d’Harvard ont mis au point un appareil utilisant des ondes sonores, la rendant apte à utiliser (presque) tous les liquides imaginables. De ce fait, l’imprimante pourrait autant utiliser des cellules humaines, du métal liquide et même du miel si besoin! Même si cette invention peut paraitre farfelue au premier abord, elle pourrait se révéler utile dans des milieux tels que l’alimentaire, les cosmétiques et la pharmaceutique.
L’une des responsables du projet, Jennifer Lewis, s’est exprimée, arguant qu’elle est son équipe avait développé une méthode permettant de créer des gouttelettes en s’appuyant sur la gravité. Néanmoins, contrôler la vitesse et la taille de ces gouttelettes demeure encore compliqué, rendant de ce fait certaines « encres » plus difficiles à utiliser.
Afin de passer outre ces complications, les chercheurs d’Harvard ont ainsi décidé d’utiliser les ondes sonores pour « aider » la gravité et ainsi créer des gouttelettes à la taille uniforme. Plus l’amplitude des ondes sonores est élevée, plus les gouttelettes seront petites. Autre avantage, les ondes n’altèrent pas la composition des matériaux, laissant même intact des matières fragiles comme les cellules vivantes.
Lewis a rajouté qu’elle et son équipe travaillait actuellement sur la nouvelle génération d’imprimantes acoustophoretiques pouvant imprimer rapidement et de manière précise.