Cette histoire a soulevé de nombreuses questions, à une époque notamment où les constructeurs verrouillent leurs imprimantes avec leurs mises à jour. Pour rappel, les autorités ont pu retrouver la trace de perso.
Suite à cela, de nombreux experts et bloggeurs se sont intéressés à ce système de cryptage assez redoutable. L’EFF (l’electronic frontier foundation), a qui l’on doit la clé de décryptage de ces fameux points jaunes, est allé un peu plus loin en publiant les modèles d’imprimante susceptibles de contenir ces points jaunes.
En établissant la liste des imprimantes, l’organisme a placé un « non » à côté de certaines modèles, même si cela ne veut pas dire qu’elles soient pour autant « sûres ». En effet, il existe d’autres moyens de cryptage que les constructeurs sont susceptibles de cacher. Pour ce qui est des imprimantes arborant le oui, il n’est pas certain à 100% que les points jaunes soient des témoins graphiques (on peut aussi parler d’une simple technique de tramage).
Si les agences de sécurité se sont régalées à décrypter les documents divulgués, le quidam pourra également s’amuser à décoder les documents qu’il aura reçus, pour vérifier notamment la véracité quant à la datation d’un document important ou autres. Avis aux accros de la sécurité!