Des chercheurs de l'université de Californie Riverside ont ainsi étudié de plus près les objets issus de nos imprimantes 3D, et les résultats sont loin d'être encourageants. En effet, selon William Glover, les imprimantes 3D s'apparentent à de véritables usines à domicile., à la différence que les usines avaient des réglementations assez strictes, a contrario de nos chères imprimantes.Ainsi, le plastique fondu et la résine parfois utilisés seraient résolument toxiques et des expériences menées sur des organismes vivants ont démontré que ces produits pouvaient tuer à petit feu et ce de manière radicale. En effet, deux petits disques imprimés ont été placés aux côtés de certains embryons de poissons, et ces derniers sont passés de vie à trépas en quelques jours.
En parallèle à ces recherches sur les objets imprimés, les scientifiques ont également mis au point une technique pour réduire drastiquement le taux de pollution généré, grâce aux ultraviolets.Glover a déclaré que l'impression 3D était une chose des plus excitantes mais que la question de la sécurité ne devait pas être négligée au vue des matériaux utilisés pour l'impression.
On est encore loin de la psychose autour des imprimantes 3D mais quand on sait que les ventes gagnent ventolin stop asthma (on devrait atteindre les 16,2 milliards de recette en 2018), une petite mise au point au niveau de l'aspect sanitaire ne serait pas de trop.