C’est à l’université de Newcastle que ce petit exploit a été réalisé, le tout grâce à l’aide de cellules souches! Le principe est encore au stade expérimental mais le procédé est en tout cas viable et pourrait ouvrir de nouvelles voies.
Che Connon, qui a participé à l’élaboration du projet, est revenu sur le mode de création. C’est grâce à un gel que les cellules-souches ont pu être gardées en vie. Ledit gel est également suffisamment solide pour que la forme soit respectée, tout en étant suffisamment souple pour pouvoir être imprimé sans que cela ne perturbe l’impression.
Pour ce qui est de la matière même du gel, la base première viendra du patient chez qui on prélèvera les fameuses cellules-souches, qui seront mélangées à de l’alginate et du collagène. Résultat, une encre biologique faites maison, capable d’être imprimée en une dizaine de secondes.
On ignore si l’on pourra voir ce projet se concrétiser à court terme mais l’impression risque d’apporter une nouvelle pierre à son édifice au niveau du domaine médical. Dans un avenir proche, le quidam va peut-être passer outre les médecins pour se faire imprimer médicaments et autres éléments médicaux!